Quelle question ! Ici, je vais te partager un peu plus sur mon chemin, comment j’en suis arrivée là où j’en suis aujourd’hui, et ma vision pour le futur… Belle lecture à toi 🤍
J’ai grandi en France, dans les Alpes-Maritimes, dans l’arrière-pays de Nice, dans le Sud-Est.
Je suis fille unique et j’ai grandi avec des parents commerçants, dans le tourisme et la diététique, les boutiques « avant Biocoop » ! J’ai toujours été un peu à contre-courant. Enfant, je mangeais différemment, je partais en vacances en dehors des vacances scolaires… Mes parents m’ayant eue sur le tard, j’ai grandi avec un certain décalage par rapport à ma génération. Ils ont d’ailleurs pris leur retraite lorsque j’étais encore au lycée.
J’ai toujours été différente, sans vraiment le chercher. L’intégration et la sociabilisation à l’école ont été difficiles. (#ChironMaison3)
J’ai commencé à vraiment m’épanouir au lycée. Je me suis passionnée, à titre personnel, pour tout un tas de sujets spirituels, « new age », numérologie, astrologie… En parallèle, j’ai eu des profs incroyables et une passion pour le dessin qui a enfin pu pleinement s’exprimer. De la créativité à gogo, des soirées, des week-ends, des vacances… sans compter les heures tellement je bossais !
C’était dur et très challengeant, mais j’ai adoré. J’ai appris à me dépasser, à aller puiser au fond de moi pour créer et donner vie à mes idées. La seule voie qui faisait vraiment sens pour moi était le graphisme. J’ai donc continué mes études à Paris pour préparer un BTS.
J’ai quasiment aucune photo de cette période… Mais j’avais déjà une certaine ouverture sur beaucoup de choses et des valeurs fortes. Mon mantra le plus présent était : « Sois le changement que tu veux voir dans le monde. »
La photographie, le dessin, les arts, l’écologie, les animaux, la médecine alternative et les concepts spirituels étaient déjà présents dans ma vie.
J’étais l’amie que l’on venait voir quand ça n’allait pas, quand on se posait des questions. J’étais un peu la psy de service… et pourtant, très peu savait vraiment qui j’étais.
Je me rends compte que continuer dans cette voie veut dire devenir salariée pour une boîte avec laquelle je ne suis pas forcément en accord avec les valeurs, ou me mettre à mon compte. Mais clairement, sans argent, sans réseau, sans même savoir combien mon travail vaut, c’était l’échec assuré, et ça ne me faisait pas rêver.
Je comprends que ce que je détiens est puissant : communiquer. La question que je me pose : qu’est-ce que je veux communiquer au monde ?
À ce moment-là, je rencontre des militants, je m’ennuie dans mes études alors je fais plein de recherches, je découvre plein de choses sur le monde dans lequel on vit… et je deviens végétarienne, puis végane, puis féministe, puis zéro déchet… etc., en même pas un an, jusqu’au moment où j’annonce à mes parents que j’arrête mes études pour partir en Inde pour un projet de reforestation, parce que continuer ne fait aucun sens : je vais perdre mon temps alors que je sais déjà que ça ne le fera pas. Douche froide.
Partir seule, avec presque pas d’argent, en Inde à 20 ans ? Personne n’a compris, tout le monde m’a trouvée folle et irresponsable. Spoiler alert : ce fut la meilleure décision de toute ma vie. Si c’était à refaire, je le referais 1 000 fois !!! Ça a été le début d’une vraie aventure, celle de l’école de la vie.
Quand j’ai mis pour la première fois les pieds sur le sol indien, j’ai eu la sensation d’être à la maison, comme si j’avais toujours vécu ici avant… Ce fut très fort, à chaque fois, c’est inexplicable… jusqu’à ce que je comprenne en astrocartographie. (Uranus IC)
Honnêtement, c’est difficile de résumer… Je suis allée trois fois en Inde, trois fois pour des raisons différentes, trois fois revenue parce que le destin en avait choisi autrement. J’ai vécu dans la jungle, j’ai découvert que d’autres modes de vie étaient possibles, je me suis ouverte spirituellement à beaucoup plus grand, j’ai découvert le pouvoir de la gratitude, du lâcher-prise, de la foi… La méditation, le tantra, le bouddhisme, le Vipassana, le massage ayurvédique… et j'en passe.
Je me suis formée, j’ai aidé à organiser des retraites, j’ai découvert un autre monde possible.
Après m’être retrouvée SDF à l’aéroport de Kuala Lumpur parce que j’étais malade, que j’avais raté mon avion et que, dans la panique, j’avais bloqué ma carte bancaire... Je vis sans argent pendant quelques mois et fais le Vipassana en Inde.
La deuxième fois, je pars pour apprendre le massage. Je pars au Népal pour le visa et y tombe amoureuse (du pays et d’un Belge). La Vie remet sur mon chemin la peinture, avec plusieurs invitations pour réaliser des peintures murales… J’y prends goût !
Mais alors que l’on devait faire un trek dans le village de mon ami népalais, je n’écoute pas ma petite voix qui me crie de ne pas y aller. Je me fais percuter par un gros rocher lors d’un éboulement, au milieu de nulle part, à 7 h de route en 4x4 de la ville. J’ai failli mourir. Je suis recousue à vif, le médecin refuse de me signer le papier de rapatriement, je fais ma propre rééducation pendant un mois pour être capable de prendre l’avion… Retour en France avec neuf mois de rééducation, une dépression, un chagrin d’amour, l’incapacité à travailler avec le chômage de toute façon… et donc retour chez mes parents. Dur.
Ne supportant plus de rester en France, isolée de tout, sans rien pouvoir faire, je pars en Inde pour me soigner, car je vois bien qu’en France, je n’arrive pas à remonter la pente. En trois mois, je passe du fond du trou à une toute nouvelle femme !
Je me retrouve à la frontière entre l’Inde et le Népal quand les Français sont blacklistés à cause du Covid. (Uranus IC, je l’ai bien vécu à toutes les sauces ! Haha.) À ce moment-là, je ne le sais pas encore, mais je vais rester plus d’un an bloquée au Népal, car le pays restera fermé. Ma banque en ligne pour voyager fait faillite, je vais vivre en autonomie tout ce temps.
Je vais faire des dizaines de peintures murales pour des restaurants et des hôtels en échange du gîte et du couvert… Je vais donner des ateliers de peinture pour les enfants et des ateliers d’art-thérapie pour les adultes… Je vis une vie incroyable ! J’arrive même à randonner dans les Annapurnas sans personne… Évidemment, il y a eu beaucoup de moments d’incertitude et de peur, mais j’ai aussi vraiment compris que c’était une question de perspective et de choix.
Le pays nous expulse à cause des visas. Retour en France obligatoire… Je me prépare psychologiquement, car les retours en France ont toujours été très difficiles. Et je me dis : si je l’ai fait au Népal en pleine période de crise, pourquoi pas en France alors qu’il y a plus de possibilités ?
Je me forme pour devenir artiste peintre professionnelle avec le Milan Art Institute, une école américaine. Ce fut une vraie révélation : mes compétences ont explosé et je prends mon pied dans mon atelier. Bon, financièrement, je fais des petits boulots dans l’accueil et la vente, comme j’avais pu le faire avant… Je vois bien que, pour en vivre, c’est compliqué.
Alors je commence à donner des cours de dessin et de peinture… Je finis par en faire une activité à temps plein. Tu peux découvrir quelques vestiges de cette période sur Instagram : @les.ateliers.de.valentine.
Quand je suis rentrée du Népal, je me suis dit : « Si ça fait trois fois que tu pars et que la Vie te ramène toujours en France, c’est qu’il y a une raison. Alors donne une chance à la France. Donne-toi vraiment une chance d’être heureuse en France, au moins quelques années. Et si ce n’est vraiment pas pour toi, OK, au moins tu auras essayé. »
J’ai donc mon entreprise d’ateliers de peinture. J’aime ce que je fais, mais le stress financier est présent. Je suis en couple, vraiment sérieusement. On emménage ensemble, mais au fil des années, ça va de moins en moins bien… On voulait tous les deux quitter la région sur le long terme. Quand je comprends comment modifier mon business model pour que ce soit rentable, je me dis que quitte à partir, autant partir avant que mon business m’empêche de partir parce qu’il aura trop grossi, et autant tout recommencer à zéro ailleurs.
On part en Savoie, en Haute-Savoie, en Ardèche, on traverse toutes les Pyrénées pour trouver un lieu qui corresponde à nos besoins… « À Foix, j’ai perdu la foi, à Lourdes j’ai prié pour un miracle, à Pau j’ai eu du pot. » Je claque encore plus mes économies, on déménage tout. Après s’être jetés dans le vide sans vraiment de filet, la Vie nous rattrape. En une semaine, on trouve un appart et un boulot chacun.
Un renouveau est là et je reprends foi. Je me mets même au tir à l’arc, dont j’avais longtemps rêvé.
En parallèle des boulots alimentaires et des ateliers de peinture, je découvre le compte d’Helena Woods sur le pouvoir des lieux… Je fais une consultation qui ne me satisfait pas vraiment, je veux en savoir plus et je décide de me former professionnellement, car je ne trouve rien en français.
Une révélation. Tout fait sens. Je propose de le faire pour quelqu’un puis, de fil en aiguille, mon agenda se remplit ! Je décide de quitter le boulot qui était en train de m’achever physiquement (je suis Projecteur, pas Générateur !).
Puis aider des dizaines de personnes à déménager, s’expatrier, voyager aux quatre coins du monde… sans pouvoir le faire moi-même, alors que ça fait partie de mes plus gros leitmotivs ? Ça coince.
Pour une liste longue comme mon bras, je finis par ouvrir les yeux sur la relation dans laquelle j’étais et je décide de rapatrier toutes mes affaires chez mes parents à l'autre bout du pays et de prendre un billet aller simple pour Chiang Mai 3 semaines plus tard.
Beaucoup de choses se sont passés en peu de temps... me voilà en année personnelle 9 et la fin d'un cycle en cours.
Je ne voulais pas revenir en Inde, car c’était la facilité, comme revenir à la maison. Je voulais justement découvrir de nouveaux horizons et surtout ne plus être une « voyageuse/backpackeuse », mais une « digital nomad ». Maintenant, j’avais un business en ligne : je voyage et travaille en même temps.
Donc direction… rencontrer d’autres entrepreneurs en ligne ! Ce qui me manquait énormément en étant en France : je m’y sentais profondément seule et incomprise.
Mes standards ont aussi beaucoup évolué. J’ai pu reprendre confiance en moi et redécouvrir qui j’étais désormais. Qui était la nouvelle Valentine ? Et surtout, qu’est-ce qu’elle voulait désormais créer pour sa propre vie ?
J’ai pris le temps de me retrouver, de guérir, de rencontrer plein de personnes incroyables et ainsi de me réinventer à tous les niveaux. (Ligne de Pluton AS)
Cette année marque la fin d’un cycle.
Après presque six mois en Asie du Sud-Est, la chaleur se fait ressentir et ça ne va pas aller en s’améliorant : je crains la chaleur. Je sens aussi l’importance de profiter de ma famille tant qu’il est encore temps. Je ne veux pas avoir de regrets. Une opportunité s’ouvre et je sens le besoin de me poser, de me stabiliser, d’avoir plus de calme et de faire un travail de fond.
Plus je continue à donner des consultations, plus je me rends compte que je suis faite pour ça, mais surtout que j’ai envie d’aller beaucoup plus loin !
C’est pour cela qu’aujourd’hui, je me forme professionnellement au Coaching From the Heart avec Anne-Claire Meret, ce qui marque un vrai tournant dans mon activité : désormais, on va pouvoir aller 10 fois plus loin ! Tu avais toutes les clés, mais tu n’arrivais pas à avancer ? C’est pour cela que je trouve le coaching incroyable… C’est tellement puissant ! Alors astrologie + astrocartographie + numérologie + Design Humain + coaching = combo gagnant et extrêmement puissant !
Parce que oui, j’ai arrêté de compter le nombre de formations, de livres et d’expériences vécues en développement personnel, spiritualité et business… Ce que tu en fais est bien plus important pour moi que les diplômes !
Je crois profondément qu'il manque de coachs car sinon le monde dans lequel nous vivons serait différent.
Alors oui, je continue les consultations Immersion en astrocartographie et désormais, je peux aussi t'accompagner sous différentes formes pour avancer de manière plus concrète dans ta vie.
Par la suite, les envies et les rêves sont nombreux, et je compte bien les réaliser ! Alors, abonne-toi à mon compte Instagram pour rejoindre l’aventure !
Et si tu suivais ton propre chemin ?
Je t’invite à ne pas te comparer. Peut-être que tu te reconnais dans mon histoire, peut-être que tu la trouves courageuse ou inspirante, peut-être qu’elle n’est pas assez académique pour toi. Peu importe. Nous avons tous notre chemin et, quand on découvre des outils comme l’astrologie ou la numérologie, on comprend mieux à quel point nous sommes tous différents et que nous avons chacun un chemin différent qui nous attend.
Ici, je viens de te partager un peu de mon histoire pour que tu puisses en savoir plus sur moi et sentir si ça résonne en toi. Je t’invite à te connecter depuis l’espace de ton cœur. 💜
Parce que j’aimerais moi-même connaître ces infos avant de m’engager avec quelqu’un !
Et puis la transparence fait partie de mes valeurs. Alors pour les curieux, voici mon astro, mon Design Humain, ma numérologie… Vous savez désormais que vous avec ici un Projecteur 6/2, chemin de vie 7 et prêt à vous redonner du feu avec l'énergie du Bélier, avec la précision de la Vierge et la sensibilité du Poisson ! Et pour ceux connaisseurs, comprendre davantage mon appel pour l'astrocarto ainsi que faire les liens avec mon histoire !